Le maintien d’une bonne couverture vaccinale a permis de réduire de façon spectaculaire la morbidité et la mortalité coquelucheuses. Cependant, la coqueluche n’a pas disparu : chez les nourrissons de moins de deux mois, son incidence annuelle est estimée à 276 cas pour 100 000, soit environ 2 000 cas par an. Elle n’est plus seulement une maladie infantile puisqu’elle touche les adolescents et les adultes. Chez ces derniers, on assiste à une recrudescence de la maladie avec environ 400 000 cas par an rapportés.
Le point de vue de l’UTIP
Publié le 12/04/2010
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