Supplémentations en vitamines et minéraux

Le plus n’est pas toujours l’ami du bien  Abonné

Publié le 27/01/2014
La plupart des études récentes montrent que la supplémentation multivitaminique dans la population en bonne santé, sans déficit ni carence, n’apporte aucun bénéfice. Elle expose les seniors à un risque accru de maladies. Il en est tout autrement en cas de déficits et carences ciblées.

LA DÉFINITION du déficit est basée sur une constante biologique – avec un seuil souvent variable d’une étude à une autre tandis que la carence associe signes biologiques et cliniques. Les déficits concernent la santé publique et posent la double question de leur dépistage et de leur correction, pour influer sur les pathologies auxquelles ils sont associés et prévenir l’évolution vers une carence. Les carences en vitamines ou éléments traces se situent, quant à elles, dans un contexte médical et doivent être impérativement traitées.

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