« Le pharmacien ne sera pas pénalisé »  Abonné

Publié le 30/10/2014
Mathilde Lignot-Leloup, directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins à la CNAMTS, détaille la nouvelle procédure d’accord préalable et tient à rassurer médecins et pharmaciens de cette nouvelle disposition.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Pourquoi les autorités de santé ont-elles pris cette décision d’accord préalable pour les initiations de traitement de rosuvastatine et d’ézétimibe ?

MATHILDE LIGNOT-LELOUP.- L’objectif de cette mesure est de s’assurer du bon usage du médicament et de sa prescription efficiente, c’est-à-dire la plus efficace au moindre coût. Il s’avère que, en France, on remarque depuis plusieurs années que le coût de traitement de l’hyperlipidémie est plus élevé que dans les autres pays européens, ceci en lien avec de fortes prescriptions de rosuvastatine.

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