Depuis le 28 mai 2018, certains substituts nicotiniques peuvent être pris en charge par l’assurance-maladie à hauteur de 65 %. Aujourd'hui, une soixantaine de références sont ainsi remboursables, toutes présentations confondues.
Sevrage tabagique
Le pharmacien exclu du dispositif
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Publié le 10/01/2019
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Si certains substituts nicotiniques sont désormais remboursables, le parcours du patient qui souhaite arrêter de fumer n’est pas pour autant fluide. En effet, il ne peut pas se rendre chez le pharmacien, obtenir des substituts nicotiniques et se faire rembourser. La case prescription reste obligatoire pour la prise en charge, mais souvent rédhibitoire.
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