La découverte fortuite des benzodiazépines

Le fruit d’une erreur

Publié le 28/03/2013

LE HASARD prévalant à tant de découvertes sourit, dans notre histoire, à un chimiste d’origine croate, fils de pharmacien, Leo Henryk Sternbach (1908-2005). Diplômé de l’université de Cracovie en 1931, il travailla de 1937 à 1940 à l’Institut fédéral de technologie de Zürich puis au laboratoire Roche de Bâle. Fuyant le nazisme, il émigra aux États-Unis en 1941 où il poursuivit ses recherches chez Roche, à Nutley (New Jersey).

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