Fibrose pulmonaire idiopathique

Le fatalisme n’est plus de mise  Abonné

Publié le 08/02/2016
Avec l’arrivée du nintedanib (OFEV) on dispose désormais de deux molécules permettant de freiner l’évolution de la fibrose pulmonaire idiopathique (F.P.I.). Une maladie certes rare mais qui touche près de 10 000 personnes en France, dont le diagnostic est tardif et difficile et donc le pronostic était très sombre : 50 % des patients meurent après le diagnostic (1). 

Comme le rappelle le Pr B. Crestani, si la FPI est rare (5 cas pour 100 000 habitants), elle l’est moins chez le sujet âgé de plus de 65 ans (0,9  cas/1 000 chez l’homme de plus de 75 ans). Si la cause de la maladie reste inconnue, plusieurs facteurs de risque ont été décrits, à commencer par le tabagisme, la pollution et des antécédents familiaux.

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