BHD.
Si 95 à 97 % des patients recourent à la BHD dans un contexte médical, les détournements n’ont cessé de s’intensifier et alimentent un trafic à grande échelle. L’injection IV des comprimés broyés concerne jusqu’à 30 % des usagers - et environ 17 % d’entre eux « snifferaient » les comprimés écrasés -. Outre un risque d’infection, elle accentue le risque de dépression respiratoire, particulièrement en cas d’association à l’alcool ou aux BZD, et expose à des atteintes hépatiques.
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