Une étude après l’épidémie de 2005 à la Réunion

Le chikungunya expose à un risque d’encéphalite  Abonné

Publié le 07/12/2015
Le virus chikungunya peut toucher le système nerveux et la preuve scientifique en a été faite sur l’île de la Réunion. L’équipe du Dr Patrick Gérardin a identifié le virus dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) d’une soixantaine de cas de troubles neurologiques survenus en période épidémique, dont 24 encéphalites. L’encéphalite touche les âges extrêmes, et au-delà de la période néonatale, les enfants ne sont pas les plus exposés au risque de séquelles.

L’infection au virus chikungunya peut entraîner une atteinte du système nerveux. C’est sur l’île de la Réunion que la preuve en a été faite suite à la forte épidémie de 2005-2006. « Près de 300 000 personnes ont été infectées, explique le Dr Patrick Gérardin, pédiatre- épidémiologiste au CHU de Saint Pierre et co-auteur principal avec Thérèse Couderc de l’institut Pasteur. L’importance de l’épidémie sur un petit territoire a fait ressurgir les cas neurologiques.

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