VINGT volontaires ont appris à positionner, une par une, cinquante images d’objets visualisées sur un écran d’ordinateur qui devaient retrouver un emplacement spécifique sur l’écran. Chaque objet était par ailleurs ap?parié à un son caractéristique ; par exemple, l’image d’un chat était accompagnée d’un miaulement, l’image d’une théière de son sifflement, etc. Peu après, les participants étaient invités à faire une sieste pendant une heure et quart dans une pièce sombre et calme, et leur sommeil était surveillé par EEG.
Un moment clé pour le traitement des souvenirs
Le cerveau ne dort-il que d’un œil?
Publié le 23/11/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Des volontaires ont été exposés pendant leur sommeil profond, et sans en être conscients, à des sons préalablement associés à des objets qu’ils avaient appris à positionner correctement sur un écran d’ordinateur. Au réveil, ils se souvenaient mieux des emplacements d’objets qui avaient été réactivés par l’indice sonore, que de ceux pour lesquels aucun rappel sonore n’avait été réalisé.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !