Une très grande étude sur les risques de décès

Le bon IMC : ni trop ni trop peu  Abonné

Publié le 02/04/2009
Un gigantesque travail sur 900 000 personnes de 57 pays, d’une part, confirme que l’obésité est un facteur de mortalité accrue (la perte d’espérance de vie peut atteindre dix ans, comparable à celle liée au tabac), et, d’autre part, montre qu’un IMC inférieur à 22,5 est associé

LE « DOSSIER » n’a été ouvert que très récemment : c’est en 1997 que des scientifiques se sont interrogés sur l’association entre obésité et mortalité accrue. Depuis, de nombreuses études épidémiologiques ont porté sur l’association complexe entre l’obésité, quelques maladies chroniques et la survie. Dans ce contexte, la dernière édition du « Lancet » publie les résultats de la Prospective Studies Collaboration (PSC), qui collige les données concernant 894 576 adultes participant à 57 études prospectives conduites sur quatre continents.

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