À l’avenir, moins de DASRI ?  Abonné

Publié le 31/05/2010

Environ 1 % de la population française est susceptible de générer des déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI). Les patients sous insuline sont les plus nombreux, qui occasionnent un gisement de près de 3 000 tonnes de déchets chaque année. Aiguilles, seringues et lancettes du traitement à l’insuline représentent 80 % des volumes de DASRI. En moyenne, un diabétique produit 4 conteneurs de déchets par an, soit un par trimestre. Le volume de ces conteneurs peut aller jusqu’à 3 litres.

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