Risque cardio-vasculaire

L’ANSM restreint l’utilisation du diclofénac

Publié le 02/09/2013

L’AGENCE nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) demande aux médecins de restreindre la prescription de diclofénac* (par voie orale ou injectable uniquement), dont le princeps est le Voltarène, afin de minimiser le risque cardio-vasculaire de cet anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS).

Le diclofénac est désormais contre-indiqué « chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque avérée, de cardiopathie ischémique, d’artériopathie périphérique et/ou de maladie vasculaire cérébrale », indique l’ANSM sur son site Internet.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte