Trithérapies antirétrovirales

L’allégement thérapeutique est à manier avec précaution  Abonné

Publié le 11/06/2015
Le choix d’un allégement thérapeutique chez les personnes vivant avec le VIH ne doit pas dépendre uniquement du critère d’une charge virale indétectable. Si une limitation de la toxicité des traitements doit être recherchée, il faut aussi éviter un rebond viral.

FACE À LA TOXICITÉ des trithérapies antirétrovirales au long cours, et à des patients qui présentent une charge virale indétectable (inférieure à 50 copies/ml), la question de l’allégement thérapeutique se pose. Le passage à des bithérapies ou monothérapies, ou le choix de traitements intermittents (3 jours par semaine par exemple) a été largement discuté à l’occasion de la journée annuelle du TRT5 (groupe interassociatif traitements et recherche thérapeutique), qui avait pour thème cette année « VIH : épargne thérapeutique, épargne de toxicités ».

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