Implants mammaires PIP

L’AFSSAPS poursuit son investigation

Publié le 01/12/2011
Le lymphome anaplasique à grandes cellules (ALCL) qui a emporté une ancienne porteuse de prothèses mammaires Poly Implant Prothèse (PIP) est « le premier » et « unique » cas signalé à ce jour avec ce type d’implant, constate l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS). Le lien de cause à effet n’est pas prouvé, mais la « discussion est ouverte ».

« C’EST LE PREMIER CAS de lymphome connu à ce jour avec les prothèses PIP, indique Jean-Claude Ghislain, directeur de l’évaluation des dispositifs médicaux à l’AFSSAPS. C’est un cas unique. » En mars 2010, l’AFSSAPS avait décidé la suspension de l’utilisation de ces prothèses, évoquant la possibilité d’un phénomène de suintement de ce gel de silicone frauduleux (non destiné à un usage médical). Le gel est reconnu comme ayant un pouvoir irritant et pouvant entraîner des réactions inflammatoires.

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