Une application dans des affections respiratoires

La toxine botulique pourrait bloquer

Publié le 18/07/2009
Par une étude de modélisation moléculaire, des chercheurs américains viennent de démontrer qu’il est possible de modifier le substrat cible de la toxine botulique et, donc, d’étendre ses applications au-delà de son action sur les neurones. Les différents sérotypes de cette toxine pourraient, dès lors, être employés dans le traitement de pathologies non neurologiques.

LA TOXINE BOTULIQUE est actuellement employée pour traiter diverses affections neurologiques, telles que le strabisme ou le blépharospasme. On met en cela à profit le tropisme neuronal de cette toxine et, plus précisément, sa capacité à cliver les récepteurs des protéines de liaison solubles sensibles au N-éthylmaléimide (SNARE).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte