CHACUN le sait, il n’est pas de régime amaigrissant, miracle ou non, qui ne soit suivi dans l’immense majorité des cas d’une reprise pondérale… dépassant parfois le poids initial. Des Australiens y ont, enfin, trouvé une explication physiopathologique. Elle implique des modifications des hormones de l’appétit, qui persistent pendant un an, au moins. Schématiquement, l’organisme interprète la restriction
calorique comme une « disette » à compenser par des mécanismes de réduction des pertes énergétiques. Malheureusement pour le patient, le dérèglement ne cesse pas avec le régime.
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