De nombreux vétérans de la première guerre du Golfe (1990-1991) souffrent d’une variété de symptômes chroniques inexpliqués (troubles gastro-intestinaux, neurologiques, respiratoires, mais aussi fatigue, insomnie, maux de tête, etc.) regroupés sous l’expression « syndrome de la guerre du Golfe ».
À l'origine du syndrome de la guerre du Golfe
La pyridostigmine perturbe la communication immune entre intestin et cerveau
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Publié le 07/03/2019
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On savait le syndrome de la guerre du Golfe lié à la prise de pyridostigmine, un médicament pris par les soldats en prévention d’attaques aux gaz de combat irakiens. Une étude chez la souris montre comment cette molécule perturbe le système nerveux intestinal et l’immunité intestinale et cérébrale.
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