La part de « hasard » dans les cancers

La politique de prévention n’est pas remise en cause  Abonné

Publié le 15/01/2015
Cristian Tomasetti et Bert Vogelstein de l’université Johns Hopkins ont publié dans « Science » une étude étonnante sur le rôle joué par le hasard dans la survenue des cancers. L’interprétation selon laquelle la prévention ne servirait pas à grand-chose a suscité de vives controverses médiatiques.

SI LE RÔLE joué par la « malchance » s’avérait plus important que supposé dans la survenue des cancers, la prévention des facteurs évitables comportementaux et environnementaux aurait-elle lieu d’être ? Dans le fond, serait-il bien la peine de s’escrimer à ne pas fumer, à s’alimenter sainement ou à se faire vacciner ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte