La pharmacologie de l’hiver  Abonné

Publié le 05/11/2009
Certaines classes connaissent une pointe durant la « mauvaise saison ». Pour des maux le plus souvent bénins. En ce qui les concerne aussi, un bon usage et une vigilance adéquate s’imposent, soit en raison du profil personnel du patient soit du fait de l’existence de traitements au long cours. Même en automédication, même en libre accès, ces médicaments demeurent des médicaments, dont un emploi optimal requiert toute l’expertise de l’équipe officinale.
Pendant la saison froide, plusieurs classes pharmacologiques sont mobilisées

Pendant la saison froide, plusieurs classes pharmacologiques sont mobilisées
Crédit photo : S. toubon

Principaux médicaments

On peut évoquer les antipyrétiques (Aspirine - Aspirine UPSA, Aspégic ; paracétamol - Doliprane, Efferalgan ; ibuprofène - Nurofen, Advil…) ; les antitussifs (antitussifs opiacés : codéine - Néo-Codion, pholcodine - Respilène, dextrométhorphane - Dexir, Drill Toux sèche) ; les antitussifs antihistaminiques anticholinergiques (prométhazine - Fluisédal, oxomémazine -Toplexil) ; les antitussifs non opiacés non antihistaminiques (oxéladine - Paxéladine) ; les mucorégulateurs/fluidifiants bronchiques (acétylcystéine - Exomuc, amb

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