8 JUILLET 1994, clinique de Cannes, la Bocca. La nuit est tombée mais les deux nourrissons endormis côte à côte sont éclairés comme en plein jour. Pourquoi ? Parce que, faute de place, Manon et Mathilde souffrant de l’ictère du nouveau-né, ont été placées sous des lampes à UV dans le même berceau. Dans la précipitation, on a oublié de les doter de bracelets d’identification. Tous les éléments du drame qui se joue sont en place. Proximité forcée de bébés de deux familles distinctes, anonymat et effectif réduit du personnel de nuit… C’est la nuit de l’erreur.
Deux bébés échangés à la naissance
La nuit de l’erreur
Publié le 25/03/2013
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