LE SYSTÈME endocrinien optimise son fonctionnement en tenant compte de données antérieures. C’est ce que montrent des chercheurs du CNRS et de l’INSERM (Patrice Mollard à Montpellier et Paul Le Tissier à Londres) sur des cellules hypophysaires qui sécrètent la prolactine, chez la souris.
Les cellules s’organisent en réseau
La mémoire de l’hypophyse
Publié le 09/01/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !