Un rapport présenté à l’Académie de médecine

La France s’interroge sur la greffe d’utérus  Abonné

Publié le 22/06/2015
Deux équipes françaises, à Limoges et à l’hôpital Foch, se préparent à emboîter le pas à l’équipe suédoise du Pr Mats Brännström, la première à avoir obtenu une naissance vivante après greffe d’utérus en 2014. Un groupe de travail dirigé par le Pr Roger Henrion a soumis à l’Académie nationale de médecine un rapport faisant état de la législation, des aspects cliniques et des questions éthiques soulevées par l’arrivée de cette nouvelle technique.

UN NOUVEAU CHAPITRE s’ouvre dans l’histoire de la transplantation d’organe. Depuis la première naissance vivante et bien portante obtenue en septembre 2014 par l’équipe suédoise du Pr Mats Brännström, la greffe d’utérus est de l’ordre du possible. Ce n’est pas pour autant une greffe comme les autres. « La greffe d’utérus est une greffe particulière, explique le Pr Roger Henrion, président du groupe de travail sur la transplantation d’utérus pour l’Académie nationale de médecine. Elle est différente des autres car elle n’est pas vitale mais permet de donner la vie.

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