Impliquée dans l’obésité et le syndrome métabolique

La flore intestinale, un problème de poids

Publié le 08/03/2010
Une flore intestinale modifiée et un trouble de l’immunité innée pourraient contribuer à l’obésité, au syndrome métabolique et au risque associé de diabète de type 2 et de maladie cardio-vasculaire. C’est ce que suggère une étude chez la souris déficiente en TLR5 (Toll-like receptor 5). L’étude montre que le microbiote intestinal appartenant aux souris déficientes en TLR5 confère, lorsqu’il est transféré aux souris normales,

« ON A SUPPOSÉ que l’épidémie d’obésité dans les pays développés était due à un mode de vie de plus en plus sédentaire et à une abondance d’aliments hypercaloriques peu coûteux, indique dans un communiqué le Pr Andrew Gewirtz (université Emory, Atlanta, États-Unis) qui a dirigé ce travail. Cependant, nos résultats suggèrent qu’une consommation excessive de calories n’est pas seulement le résultat d’une alimentation indisciplinée et que les bactéries intestinales contribuent aux changements d’appétit et du métabolisme. »

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