On a, il fut un temps, trop vite tiré des conclusions quant au rôle d’un excès de sébum dans les maladies cutanées localisées dans les territoires riches en glandes sébacées, alors qu’il ne s’agissait que du rôle du sébum hors une hypersécrétion. Ainsi les régions médiofaciales, médiothoracique ou médio-dorsale, réputées pour contenir un nombre important de glandes sébacées, sont qualifiées de séborrhéiques.
La DS n’est en fait ni plus ni moins qu’une levurose, c’est-à-dire une mycose due à une levure du genre malassezia.
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