Une mise en garde de l’AFSSAPS

La dépigmentation volontaire, une pratique à risque  Abonné

Publié le 24/11/2011
L’an dernier, 40 % des produits de dépigmentation sur le marché soumis à contrôle étaient non conformes à la réglementation et dangereux pour la santé. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) publie un rapport d’expertise et lance une campagne nationale d’information sur les risques liés à ces produits.

SANS QU’ON ait de données épidémiologiques précises, on sait que de nombreuses personnes ont recours à la dépigmentation volontaire, particulièrement celles qui sont d’origine africaine. Les produits utilisés sont des cosmétiques (crèmes, gels ou laits), qui contiennent le plus souvent des dermocorticoïdes d’activité très forte, de l’hydroquinone, voire des dérivés mercuriels, toutes substances interdites dans les cosmétiques éclaircissants de la peau. Il peut s’agir aussi de médicaments détournés de leurs indications thérapeutiques ou contrefaits.

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