SANS QU’ON ait de données épidémiologiques précises, on sait que de nombreuses personnes ont recours à la dépigmentation volontaire, particulièrement celles qui sont d’origine africaine. Les produits utilisés sont des cosmétiques (crèmes, gels ou laits), qui contiennent le plus souvent des dermocorticoïdes d’activité très forte, de l’hydroquinone, voire des dérivés mercuriels, toutes substances interdites dans les cosmétiques éclaircissants de la peau. Il peut s’agir aussi de médicaments détournés de leurs indications thérapeutiques ou contrefaits.
Une mise en garde de l’AFSSAPS
La dépigmentation volontaire, une pratique à risque
Publié le 24/11/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’an dernier, 40 % des produits de dépigmentation sur le marché soumis à contrôle étaient non conformes à la réglementation et dangereux pour la santé. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) publie un rapport d’expertise et lance une campagne nationale d’information sur les risques liés à ces produits.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !