Les dessous de la cuisine moléculaire

La chimie se met à table  Abonné

Publié le 16/03/2009

GLACE à l’azote, perles d’alginates, caviar virtuel… Ces plats aux noms curieux, tout droit sortis des cuisines moléculaires, excitent l’imagination, avant même de stimuler les papilles. Mais ces recettes aux allures de formules chimiques ne sont pas du goût de tous. Le prestigieux restaurant londonien Fat Duck, trois étoiles au Michelin et adepte de la cuisine moléculaire, en a fait récemment l’amère expérience. Il a été fermé durant deux semaines après que 30 à 40 de ses clients ont souffert d’une intoxication alimentaire.

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