VOUS n’appréciez plus l’odeur sucrée de la vanille ? Les arômes de cannelle ou d’amande amère vous laissent indifférent ? Attention, la dépression vous guette peut-être ! Ainsi pourrait-on interpréter les conclusions d’une récente étude qui démontre que les victimes de dépression sévère distinguent moins bien les odeurs agréables. Plus exactement, l’essai mené par des chercheurs de l’Université François-Rabelais de Tours aboutit à l’hypothèse que les troubles olfactifs pourraient annoncer une rechute pour les dépressifs.
Les dépressifs moins sensibles aux parfums
L’« odorothérapie » au secours de la dépression
Publié le 19/11/2012
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