Le film de l'année 2018

Juillet - septembre

Publié le 28/12/2018
film 4

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Crédit photo : DR

Agressions en hausse

L’Autorité de la concurrence mène une enquête sur le fonctionnement concurrentiel dans le secteur du médicament. Parmi les thèmes abordés : la vente en ligne des médicaments, la publicité des officines, l’élargissement du rôle du pharmacien, et toujours… l’ouverture du monopole et du capital ! Un avis final est attendu début 2019.

Par ailleurs, l’Ordre des pharmaciens publie ses statistiques sur la sécurité en pharmacie. En 2017, 212 pharmaciens ont déclaré une agression, soit plus du double qu’en 2016. Les pharmacies rurales et en périphérie ville sont les plus touchées, et la moitié des agressions sont motivées par un refus de vente en raison de la non-conformité des droits sociaux ou de l’ordonnance.

Côté groupement, ça chauffe chez Federgy. Après PHR, Pharmactiv et Giropharm, c’est au tour de Giphar de quitter Federgy, en raison de divergences de point de vue. Depuis juillet, plusieurs lots de médicament à base de valsartan ont été rappelés, car une impureté classée comme cancérogène possible a été retrouvée dans le principe actif.

L’économie va mieux

Selon une étude du cabinet d’expertise comptable Fiducial, l’économie de l’officine aurait connu une consolidation, voire une certaine stabilité en 2017. L’activité ne baisse plus, la marge brute se maintient à un niveau stable depuis 3 ans et la rentabilité ne se dégrade pas.

Michel-Édouard Leclerc agace de nouveau la profession en déclarant souhaiter vendre des patchs nicotiniques et autotests dans ses parapharmacies. Plus sérieux, le plan « ma santé 2022 » est lancé. Peu de mesures concernent la pharmacie, si ce n’est la fin annoncée du numerus clausus et la fin du concours en fin de première année commune en santé (PACES).

Fort de son succès, la vaccination en pharmacie, menée dans quatre régions expérimentales, sera étendue aux primo-vaccinants, aux femmes enceintes et aux patients sous anticoagulants. Le seul critère d’exclusion sera l’allergie à l’ovalbumine ou à toute autre vaccination antérieure. Les personnes munies d’un bon de vaccination pourront directement se faire vacciner sans passer par le cabinet médical.

Source : lequotidiendupharmacien.fr