LA SAGA DES MARQUES

Hydralin sans tabous  Abonné

Publié le 06/06/2013
Sa première existence, Hydralin l’aura menée dans le champ thérapeutique, en tant qu’accompagnement des traitements antimycosiques. Puis, lors d’une seconde naissance, la marque a épousé la voie cosmétique du soin intime. Sans manières, elle a su ouvrir avec les femmes un dialogue fondamental… Et des plus personnels.

EN TANT QUE MARQUE, Hydralin a connu deux vies. La première a vu la naissance et l’épanouissement d’un traitement destiné à soulager les irritations et à réguler le pH en cas de mycose vulvovaginale. Sa première expression est celle d’une poudre formulée par le Laboratoire Soekani-Lefrancq, en 1916. Mais c’est sous la forme d’un savon liquide répondant au nom de Gyn Hydralin que la marque va asseoir sa notoriété. Au plus proche de l’intimité des femmes, familier de la prescription médicale, le « Gyn » fait l’objet d’une caution sans cesse renouvelée de la part du public et des praticiens.

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