Affaire des prothèses PIP

Halte à la « psychose »

Publié le 26/01/2012
Les membres de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire soulignent que le seul « vrai problème » des prothèses PIP est le pouvoir irritant du gel. Les chirurgiens répètent que, en l’absence de signe clinique de détérioration, il n’y a aucune urgence à extraire ces implants.

LES MEMBRES de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM), qui se sont réunis à l’Académie de médecine à l’occasion d’une séance sur « la prise en charge personnalisée du cancer du sein » s’inquiètent des conséquences de la dramatisation de l’affaire des prothèses PIP. « Les patientes ont peur », témoigne le Dr Rémy Salmon, chirurgien cancérologue à l’Institut Curie qui évoque notamment la difficulté de faire accepter aux femmes la chirurgie prophylactique dans la prise en charge du cancer du sein avec prédisposition génétique.

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