Affaire des prothèses PIP

Halte à la « psychose »  Abonné

Publié le 26/01/2012
Les membres de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire soulignent que le seul « vrai problème » des prothèses PIP est le pouvoir irritant du gel. Les chirurgiens répètent que, en l’absence de signe clinique de détérioration, il n’y a aucune urgence à extraire ces implants.
Le Pr Richard Villet, président de la SFSPM, et les Drs Rémy Salmon, Nathalie Bricout et Luc...

Le Pr Richard Villet, président de la SFSPM, et les Drs Rémy Salmon, Nathalie Bricout et Luc...
Crédit photo : S TOUBON

LES MEMBRES de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM), qui se sont réunis à l’Académie de médecine à l’occasion d’une séance sur « la prise en charge personnalisée du cancer du sein » s’inquiètent des conséquences de la dramatisation de l’affaire des prothèses PIP. « Les patientes ont peur », témoigne le Dr Rémy Salmon, chirurgien cancérologue à l’Institut Curie qui évoque notamment la difficulté de faire accepter aux femmes la chirurgie prophylactique dans la prise en charge du cancer du sein avec prédisposition génétique.

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