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Gare aux effets retard du terrorisme  Abonné

Publié le 21/12/2015
Les risques que contiennent les troubles psycho traumatiques non décelés chez les victimes du terrorisme sont réels. Quelques semaines après les événements de Paris, pharmaciens et médecins se sont réunis pour s’exercer au repérage de ces symptômes, à la mairie du Xième arrondissement, un quartier touché à deux reprises par les attentats.

Une soixantaine de victimes des attentats de novembre sont encore aujourd’hui hospitalisées. Nul ne peut en revanche chiffrer le nombre de personnes souffrant des conséquences psychiques des attentats. Et pour cause. Alors que les conséquences psychologiques d’une catastrophe naturelle tendent à s’estomper au bout de quatre à six semaines, les troubles post-traumatiques consécutifs à des faits perpétrés par l’homme perdureront pendant des mois, voire des années.

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