les infections opportunistes que sur les décès. La raison en demeure incertaine.
UNE ÉTUDE préliminaire en 1995 a montré que l’administration intermittente d’interleukine-2 (IL-2), associée aux antirétroviraux, chez des patients porteurs du VIH entraînait une augmentation du taux des cellules T CD4 (augmentation de leur survie). Ceci soulevait l’espoir que l’IL-2 puisse retarder la progression de la maladie, à condition que son bénéfice dépasse sa toxicité.
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