Faut-il fermer les opens bars ?  Abonné

Publié le 10/05/2010

Pour les fêtards de pharmacie, l’alcool est incontournable et parfois consommé sans modération. Pour son aspect convivial, pour se désinhiber, se détendre, draguer, être euphorique. À Dijon, Lucile* ferait de même si elle suivait d’autres études : « C’est une question de génération ». « Si on sort sans boire, on ne s’amuse pas car tout le monde est alcoolisé », témoigne Géraldine, étudiante lyonnaise. Gaël, à Grenoble, note qu’il aime aussi déguster de bons vins mais « cela n’a rien à voir ». Surprenant, ce comportement excessif n’est pas forcément prémédité.

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