À L’OCCASION de la Journée européenne de l’X fragile, l’ANXFra (Association nationale du syndrome de l’X fragile) a voulu mobiliser l’opinion publique contre une situation qu’elle juge « préoccupante ». L’association s’inquiète du retard de dépistage précoce, de la méconnaissance du handicap chez les professionnels, de la prise en charge trop tardive ou incomplète, du manque d’accompagnement sur la durée pour la scolarité et le projet professionnel et du manque de moyens financiers pour mettre en place des programmes adaptés de rééducation durant toute la durée de vie des patients.
MALADIE GÉNÉTIQUE
Faire connaître le syndrome de l’X fragile
Publié le 24/10/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !