Un homme atteint d’un méningiome devait être exécuté hier d’une injection létale comprenant du pentobarbital. Au dernier moment, la Cour suprême américaine lui a accordé un sursis : le produit, qui neutralise le système nerveux central, pourrait provoquer chez lui « des crises convulsives violentes et incontrôlables ainsi qu’une douleur intolérable ». Ses avocats préconisent une exécution par inhalation d’azote afin de réduire « le fort risque, injustifiable, de grave douleur ». Cette affaire pointe du doigt le casse-tête des États-Unis pour exécuter ses condamnés à mort.
États-Unis : faute de médicaments, la peine de mort agonise
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Publié le 04/11/2015
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