Une pathologie trop souvent sous-estimée

Enquête sur le vécu de l’acné sévère : une souffrance à mieux prendre en compte

Publié le 15/07/2014
L’acné sévère est une pathologie grave trop souvent sous-estimée par l’entourage du patient. Après avoir créé en 2011 le Conseil scientifique de l’acné sévère dans une démarche d’optimisation de la prise en charge, Pierre Fabre Dermatologie a fait réaliser une enquête sur le ressenti et la qualité de vie des patients selon le degré de sévérité de l’acné ; et il met en ligne un nouveau site Internet pour un accompagnement efficace.

IL CONVIENT de ne pas négliger l’impact psychosocial de l’acné dans la mesure où ce sont en premier lieu des adolescents qui sont touchés (80 %). Le retentissement psychologique peut être comparé à celui décrit par les jeunes atteints de maladies chroniques plus graves comme le diabète, le cancer ou l’épilepsie. « Les adolescents ne sont pas les seuls atteints, un acnéique sur quatre a plus de 25 ans, précise le Pr Pierre Wolkenstein (hôpital Henri Mondor, Créteil). Le sexe féminin est plus touché que le sexe masculin (61 % versus 39 %).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte