IL CONVIENT de ne pas négliger l’impact psychosocial de l’acné dans la mesure où ce sont en premier lieu des adolescents qui sont touchés (80 %). Le retentissement psychologique peut être comparé à celui décrit par les jeunes atteints de maladies chroniques plus graves comme le diabète, le cancer ou l’épilepsie. « Les adolescents ne sont pas les seuls atteints, un acnéique sur quatre a plus de 25 ans, précise le Pr Pierre Wolkenstein (hôpital Henri Mondor, Créteil). Le sexe féminin est plus touché que le sexe masculin (61 % versus 39 %).
Une pathologie trop souvent sous-estimée
Enquête sur le vécu de l’acné sévère : une souffrance à mieux prendre en compte
Publié le 15/07/2014
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L’acné sévère est une pathologie grave trop souvent sous-estimée par l’entourage du patient. Après avoir créé en 2011 le Conseil scientifique de l’acné sévère dans une démarche d’optimisation de la prise en charge, Pierre Fabre Dermatologie a fait réaliser une enquête sur le ressenti et la qualité de vie des patients selon le degré de sévérité de l’acné ; et il met en ligne un nouveau site Internet pour un accompagnement efficace.
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