Dans l’endométriose, la surexpression d’un récepteur à œstrogènes

Endomètre : la croissance extra-utérine expliquée  Abonné

Publié le 12/11/2015
Une équipe de chercheurs américains montre que la surexpression d’un récepteur aux œstrogènes chez les femmes atteintes d’endométriose empêche les cellules colonisatrices de mourir, permettant ainsi leur prolifération extra-utérine.

Alors que l’endométriose est une affection fréquente, touchant une femme en âge de procréer sur 10, qu’elle est une cause majeure d’infertilité féminine et qu’elle affecte grandement la qualité de vie des patientes (70 % des femmes déclarent ressentir des douleurs invalidantes), le voile n’a pas encore été levé sur ses causes et sur sa physiopathologie, et les traitements disponibles actuellement, qui reposent essentiellement sur la privation d’œstrogènes, restent insatisfaisants et contraignants.

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