Prévalence des infections à Clostridium difficile

En Europe, un patient sur cinq est mal diagnostiqué

Publié le 13/05/2013
Les premiers résultats de l’étude EUCLID sur la prévalence de l’infection à Clostridium difficile en Europe révèle un taux élevés de non diganostics chez des patients hospitalisés souffrant de diarrhée. De mauvais diganostics qui conduisent à des traitements inappropriés ou inadéquants.

L’ÉTUDE EUROPÉENNE multicentrique, prospective et bi-annuelle de prévalence ponctuelle du ClostrIdium difficile chez des patients hospitalisés souffrant de diarrhée (EUCLID) est la plus grande étude de ce type menée en Europe. Coordonnée par l’Université de Leeds (Royaume-Uni) par le groupe de recherche du Pr Mark Wilcox, avec le soutien de EUCLID Core Group, elle vise pour la première fois a évaluer l’importance de ces infections infections nosocomiales les plus communément contractées au sein des établissement hospitaliers. En effet les infections à C.

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