Découverte du vaccin antivariolique

Du pis de la vache à l’éradication d’un fléau  Abonné

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Publié le 20/02/2014

MAUX de tête, nausées, frissons… puis, redoutées, des taches rouges envahissaient le visage, les mains et les bras, parfois le corps entier. Évoluant en vésicules puis en pustules qui séchaient en croûtes, la maladie laissait, au mieux, un visage grêlé de façon indélébile.

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