Antirétroviral très efficace et bien toléré, le Dolutégravir doit être évité pendant les deux premiers mois de grossesse en raison de ses graves risques tératogènes, révèle une étude présentée aujourd’hui à la Conférence internationale sur le Sida.
En dépit de ses nombreux avantages dont celui d’inhiber l’intégrase, le Dolutégravir (DTG) qui entre dans plusieurs bi ou trithérapies, est à proscrire pendant les premières semaines suivant la conception, recommande Gottfried Hirnschall, directeur du département VIH/Sida à l’OMS.
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