Contraceptifs oraux de troisième génération

DIALOGUE

Publié le 20/09/2012

SELON un projet d’avis de la Commission de la transparence, les contraceptifs oraux de troisième génération pourraient être déremboursés en raison d’une augmentation du risque thromboembolique veineux. De nouvelles études sont en cours pour une réévaluation de leur intérêt. En 2002, cette Commission avait déjà conclu que cette catégorie de contraceptifs à base de désogestrel, de gestodène ou de norgestimate, n’apportait pas d’ASMR comparée à celle de seconde génération à base de lévonorgestrel.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte