SELON un projet d’avis de la Commission de la transparence, les contraceptifs oraux de troisième génération pourraient être déremboursés en raison d’une augmentation du risque thromboembolique veineux. De nouvelles études sont en cours pour une réévaluation de leur intérêt. En 2002, cette Commission avait déjà conclu que cette catégorie de contraceptifs à base de désogestrel, de gestodène ou de norgestimate, n’apportait pas d’ASMR comparée à celle de seconde génération à base de lévonorgestrel.
Contraceptifs oraux de troisième génération
DIALOGUE
Publié le 20/09/2012
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