Pour un dépistage précoce des cancers

Des tests français à l’essai

Publié le 09/11/2009

UNE ÉQUIPE de chercheurs français dirigée par Bernard Bihain vient de présenter ses travaux sur de nouveaux tests d’aide au diagnostic dans les cancers du sein et du poumon. D’après les premiers résultats obtenus en 2009, il serait ainsi possible de détecter 87 % des cancers du poumon non à petites cellules au stade opérable et près de 95 % des cancers du sein à un stade précoce. Développés par Genclis, une jeune société lorraine de biotechnologie, ces tests sériques peu invasifs seraient à ce jour parmi les plus performants.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte