UNE CORDE de plus à son arc n’est pas de trop pour le sevrage aux opiacés. « Il y a encore de gros besoins en addictologie », commente pour « le Quotidien » le Dr Sylvain Balester Mouret, addictologue à l’hôpital Beaujon (Paris). « Les voies d’administration alternatives pourraient être utiles chez les toxicomanes. Le développement d’implants sous-cutanés de buprénorphine est une bonne chose. Aujourd’hui, en pratique, la voie transdermique par patch n’est pas utilisée en France, quant à la voie sous-cutanée, elle fait encore partie du domaine de la recherche. »
Diminuer le mésusage de buprénorphine
Des implants pour des toxicomanes plus compliants
Publié le 18/10/2010
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Des addictologues californiens ont évalué l’efficacité d’implants sous-cutanés de buprénorphine chez une centaine de patients toxicomanes. La méthode serait intéressante pour diminuer la consommation de produit, améliorer la compliance et encourager un suivi régulier.
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