Quand le stress retarde la cicatrisation cutanée

Des Californiens révèlent un potentiel inattendu des bêtabloquants  Abonné

Publié le 19/01/2009
Selon les travaux d’une équipe californienne, l’adrénaline, hormone du stress, jouerait un rôle dans les retards de cicatrisation. En activant les récepteurs bêta 2AR des kératinocytes, l’adrénaline (qui augmente à l’occasion d’un stress) bloquerait la migration cellulaire. Une équipe californienne a testé les bêtabloquants chez la souris brûlée. Elle observe une amélioration de la réépithélialisation des zones de peau brûlée.
Centre de traitement des grands brules  Soins et pansement...

Centre de traitement des grands brules Soins et pansement...
Crédit photo : BURGER-HIA PERCY/PHANIE

LES BÊTABLOQUANTS pourraient être proposés dans le traitement de plaies cutanées chez les individus soumis à un stress élevé. On savait déjà que le stress ralentissait la guérison des plaies par le biais d’une élévation de la cortisolémie. Récemment, des chercheurs californiens ont montré que l’adrénaline est une autre voie du stress impliquée dans les retards de cicatrisation cutanée. Raja Sivamani et coll ont montré que lors d’un stress l’élévation du taux hormonal activait les récepteurs ß2 adrénergiques (ß2AR) exprimée par les kératinocytes.

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