Troubles du comportement perturbateurs

Des alternatives à la prescription des psychotropes dans l’Alzheimer  Abonné

Publié le 03/12/2009
Les troubles du comportement perturbateurs (TCP), qui émaillent le parcours des malades d’Alzheimer et des aidants, peuvent être pris en charge de manière non médicamenteuse, afin d’éviter les prescriptions de neuroleptiques et de réserver ces produits aux symptômes d’origine somatique ou iatrogène.

ON CONNAÎT L’IMPORTANCE des troubles du comportement perturbateurs (TCP) dans la maladie d’Alzheimer, qui touchent de 80 à 90 % des malades de manière imprévisible. Ils se manifestent sous la forme d’une agitation, de refus de soins, de déambulations, d’une agressivité et d’hallucinations. Ces TCP peuvent mettre les personnes en danger, ils sont source d’entrée en long séjour ou en maison de retraite, ils épuisent les professionnels et les aidants, et peuvent conduire à une maltraitance. Un TCP entraîne la mise en activité de vingt-trois minutes supplémentaires du temps d’un soignant.

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