Risques liés aux traitements non conventionnels

Dérives sectaires dans le cancer

Publié le 20/06/2011
La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) s’attaque, dans son rapport annuel, aux risques des thérapies non conventionnelles liées à une maladie en particulier : le cancer.

« LE CANCER n’est pas une maladie comme une autre. (...) Son image reste plus inquiétante que celle de maladies au pronostic équivalent. Elle véhicule encore beaucoup de peurs et reste crainte par la majorité des Français. » Ce sont peut-être ces raisons évoquées dans le rapport de la MIVILUDES qui motivent les malades à se tourner vers des méthodes thérapeutiques alternatives. Ce n’est pas un problème en soi : « Ces pratiques peuvent avoir un effet placebo et provoquer chez le patient une sensation de bien-être », reconnaît la mission.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte