«J’abandonne sur une chaise le journal du matin / Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent / J’attends qu’elle se réveille et qu’elle se lève enfin. » Stephan Eicher voyait juste ; non seulement ces paroles furent un tube dans les années quatre-vingt-dix mais, trente ans plus tard, l’université leur donne raison.
Les mauvaises nouvelles négatives atteignent le moral des femmes, de façon très persistante : autant ne pas leur glisser le journal sous le nez et les laisser déjeuner en paix.
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