L’INSUFFISANCE CARDIAQUE est sans doute la complication cardiovasculaire la plus sévère des chimiothérapies. Les anthracyclines, toxiques par différentes voies, peuvent entraîner une dysfonction myocardique.
La toxicité se manifeste en aiguë, mais aussi de façon plus chronique, par cumul de dose. Certains facteurs de risque sont reconnus, comme l’angor, l’hypertension artérielle ou encore les valvulopathies, mais leur présence ne doit pas modifier l’indication du traitement oncologique. La vigilance sera particulièrement de mise chez ces patients.
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !