Eurocancer se penche sur le lymphome de Hodgkin

Comment optimiser le suivi des patients  Abonné

Publié le 08/07/2013
Bien que peu fréquent en France, le lymphome de Hodgkin représente toutefois près du tiers des lymphomes. Marqué par un bon pronostic, le LH bénéficie encore des progrès de la thérapeutique. La survie à 5 ans après traitement est aujourd’hui de 84 %. Son diagnostic n’est pas des plus difficiles.
Les cellules de Reed-Sternberg sont l’une des signatures diagnostiques du lymphome de Hodgkin

Les cellules de Reed-Sternberg sont l’une des signatures diagnostiques du lymphome de Hodgkin
Crédit photo : SPL/S. GSCHMEISSNER / BSIP

POUR LE DR PAULINE BRICE, du service d’hématologie-oncologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris, le lymphome de Hodgkin (LH), c’est un peu son quotidien. L’hématologue a ainsi pu présenter aux congressistes pharmaciens de la soirée « Les pharmaciens à Eurocancer » l’intimité du lymphome longtemps appelé maladie de Hodgkin. « Le LH est un bon sujet pour les pharmaciens, a-t-elle d’abord expliqué, en effet, cette maladie se traite le plus souvent en hôpital de jour et le recours aux officinaux de ville est donc assez fréquent ».

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