Accompagnement officinal dans la perte de poids

Comment mieux encadrer la délivrance d’alli au comptoir  Abonné

Publié le 17/02/2011
Le surpoids est un problème complexe et les échecs rencontrés par toute personne désireuse de perdre quelques kilos viennent majoritairement de la fragilité de la motivation et de la difficulté du suivi. Une étude menée par GSK Santé grand public et le Comité de valorisation de l’acte officinal (CVAO) sur l’accompagnement officinal suite à une demande de délivrance d’alli, dans un contexte d’automédication, confirme que le pharmacien peut avoir un rôle de soutien efficace.
Le rôle du pharmacien mis en évidence par une étude

Le rôle du pharmacien mis en évidence par une étude
Crédit photo : phanie

LE GROUPE de réflexion des experts du Comité de valorisation de l’acte officinal a cherché à préciser la capacité du pharmacien à mettre en place un suivi au long cours de la perte de poids, à évaluer la faisabilité et l’impact de ce suivi sur le changement de comportements des patients, et la façon dont il était perçu par eux. « Nous sommes dans l’observationnel et le factuel, il ne s’agit pas d’être moralisateur, de stigmatiser la personne en surpoids, mais de la sensibiliser, insiste Jean Michel Mrozovski, président du CVAO.

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